Recharger une voiture, c'est tirer 7 kW pendant six heures d'affilée : aucune installation domestique ne supporte ça sur un circuit ordinaire. Une borne demande un circuit dédié, une protection différentielle adaptée au type de borne et, très souvent, une vérification de la puissance souscrite avant même de parler matériel.
Maison individuelle
Borne murale 7,4 kW en monophasé — le cas le plus courant — ou 11 à 22 kW si le logement est en triphasé. Circuit dédié en 6 ou 10 mm² selon la longueur, disjoncteur adapté, différentiel type B ou type A avec détection de courant continu selon la borne. Si la puissance souscrite est juste, on met en place un délestage qui coupe la charge quand le reste de la maison consomme.
Copropriété et droit à la prise
Vous avez le droit de faire installer une borne sur votre place de parking. Nous préparons le dossier technique à transmettre au syndic, l'installation depuis le tableau de l'immeuble ou depuis votre propre compteur, avec un comptage individuel pour que la consommation vous soit bien imputée. Nous intervenons aussi sur les infrastructures collectives à plusieurs points de charge.
Ce qui fait varier le prix
La distance entre le tableau et la borne — c'est le premier poste, bien avant la borne elle-même. Puis le passage de câble (apparent, en goulotte, en tranchée), la nécessité d'un délestage, et le type de différentiel imposé par la borne choisie. On mesure la longueur réelle avant de chiffrer.
Le point de vigilance
Une borne posée sans protection différentielle correcte passe inaperçue jusqu'au jour où elle ne l'est plus. On installe le différentiel qu'impose la notice de la borne, pas celui qui reste dans le camion. La conformité est écrite sur le devis.