Sur un pavillon des années 60 ou 70 comme on en trouve partout entre Chelles et Livry-Gargan, tout n'est pas à jeter. Les gaines encastrées sont souvent réutilisables, les circuits de prises presque jamais. On commence donc par un état des lieux, puis on vous propose un chiffrage par priorité : ce qui est dangereux, ce qui est hors norme, ce qui est simplement inconfortable.
Rénovation totale ou partielle
Rénovation totale : nouveau tableau, tous les circuits repris, mise à la terre, attestation Consuel. C'est le choix qui s'impose quand il reste des fusibles à broches ou du fil sous moulure. Rénovation partielle : on reprend le tableau et les circuits dangereux, on conserve le reste. Moins cher, mais on vous dit clairement ce qui n'est pas couvert.
Le chantier, concrètement
Protection des sols et des meubles, saignées à la rainureuse avec aspiration, gaines ICTA neuves, câble R2V ou H07V-U selon les cas, boîtes de dérivation accessibles, repérage de chaque circuit au tableau. Les saignées sont rebouchées et poncées — pas laissées ouvertes « pour le plaquiste ».
Ce qu'on ajoute presque toujours
Des prises là où il en manque (derrière les meubles TV, dans les chambres, sur les plans de travail), un circuit dédié par gros appareil, l'éclairage extérieur commandé depuis l'intérieur, et un coffret de communication si le logement n'en a pas. Ce sont les points qui reviennent dans toutes les rénovations qu'on livre.
Coordination avec les autres corps d'état
Sur une rénovation lourde, on passe avant le plaquiste et après le plombier. On tient les délais annoncés au maître d'ouvrage parce qu'un électricien en retard bloque tout le chantier derrière lui.